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Ne plus vivre dans l'oubli |
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Par Sedryk
le
Thursday 17 January 2008
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Par Souéloum Diagho
L'oubli qui réduit l'innocence en misère inconnue.
Ne plus vivre dans l'attente des salutations au destinateur inconnu.
J'ai assez parcouru des aventures désertes sans vie.
Ne plus vivre dans le passé qui se replie sous peine de s'ouvrir.
On a envie de connaître l'avenir d'un matin qui éblouit les âmes assombries.
J'ai cherché à adoucir le mépris par l'amour qui surgit du cour sous le lourd fardeau de la vie.
J'ai changé ma pensée en mots qui dictent bien la vie de tous ceux qui luttent pour une survie.
Jamais mon âme ne dormira en paix tant que l'enfant souffre et crie. A moi seul dans la nuit, je fais le travail de mille pour faire reculer le désastre prédit, en réclamant la mise à mort des rêves qui nous tiennent en vie.
C'est l'heure, mes amis, de dénoncer le témoignage de ceux, au coeur d'acier, qui avec ténacité détruisent tout. Ne plus jamais rester dans l'oubli pour faire plaisir à une élite bien précise, j'ai vécu l'enfance dans cet enfer du désert qui chagrine, faisant chaque jour chemin vers l'inconnu, arpentant pierres et épines dans l'espoir de gagner sur la vie qui court toujours comme une phrase mal comprise ou l'écaille d'une vipère qui luit, rien que pour la mort.
Usé mais vivant, j'ai combattu les démons qui poussent les ténèbres vers nous, jamais, plus jamais je ne recommencerai cette vie qui massacre la pensée avant qu'elle naisse dans l'esprit.
L’auteur Souéloum Diagho est originaire de Tessalit (Nord du Mali). Du même auteur Les grands pays Au nom de ma terre
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