Par Sedryk
le
Sunday 05 December 2010
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Par Chaoula Egour - 2010
Oh frères, vent d'harmattan Frères danseurs de blues de Satan Frères légères feuilles mortes Que le vent aisément balance Et dépose près des rochers de marbre Frères légères particules de sable Prêtes à se déposer sur les grandes tables Et que des valets de chambre facilement effacent Frères ventre insatiable de mille Gargantua Ventre rempli de tout et de rien Frères à l'intestin bourré de pépites d'or De rochers de mil de mais de pétrole et d'air Oui pleins mais vous êtes moins que des vers Oui frères tourbillons danseurs aux ballets Des fous valsant nus dans les allées D'une cité que les muses ont abandonnées où pensez vous Finalement aller avec votre petite mémoire de mouche. Du même auteur Les abus de droits sur les touaregs au Niger : Pourquoi personne n'en parle ? Désillusion
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